[vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDYSUyMG5hbWUlM0QlMjJoYXV0JTIyJTNFJTNDJTJGYSUzRQ==[/vc_raw_html][vc_single_image image= »153″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_column_text]

Depuis l’avènement du numérique, le domaine des transports connaît de grandes évolutions : multiplication des applications pour mieux se déplacer, GPS intelligents qui déjouent les bouchons, apparition des véhicules partagés en ville, optimisation en temps réel des transports publics en fonction du flux de passagers… Le smart est désormais partout et s’apprête même à révolutionner la façon de circuler dans la ville de demain.

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=m5Q1JkXrqgs&feature=youtu.be » el_width= »80″ align= »center »][vc_column_text]Sur les cartes, les faisceaux lumineux s’animent, signe de l’intensification des flux de transports, qu’ils soient par avion, train, camion ou voiture. [/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Aujourd’hui, 50 % de la population mondiale se concentre dans les villes, selon l’ONU. En 2040, près de 7 milliards d’individus vivront dans des centres urbains qui s’étendront sur des centaines de kilomètres.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=Ih-4xYhUII4″ el_width= »80″ align= »center »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]La majorité des métropoles se transforment déjà en favorisant le vélo ou les moyens de transport électriques. Certaines ont misé sur les transports automatiques, voire autonomes. La voiture sans conducteur pourrait permettre de résoudre automatiquement les problèmes de circulation. Par exemple, elle adapterait spontanément sa vitesse pour éviter qu’un bouchon ne se forme quelques kilomètres plus loin. Ce véhicule pourrait également favoriser l’autopartage, comme un chauffeur privé disponible pour plusieurs personnes à la fois.

Mais d’autres métropoles imaginent la disparition totale de la voiture personnelle, à l’image des villes suisses ou finlandaises. Le numérique apporterait alors au citadin les meilleures options pour utiliser les transports publics et privés.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »220″ img_size= »1024×780″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »221″ img_size= »1024×550″][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Pour désengorger nos villes et réduire la pollution de l’air, responsable de 500 000 morts par an, le smart semble en effet être LA solution. En se basant sur le « big data », c’est-à-dire l’analyse des données que nous produisons chaque jour, par exemple avec nos smartphones, des sociétés comme Google (et sa maison mère Alphabet) vendent déjà aux grandes villes des solutions qui permettent de mieux gérer les flux de circulation : trouver automatiquement les places de parking disponibles, gérer les flux de circulation avec des feux rouges intelligents, synchroniser les transports en commun…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors de quoi seront faits les transports dans la ville de demain ? Quels sont les changements qui sont déjà visibles aujourd’hui ? Quels sont les problèmes liés à l’utilisation de nos données ? Serons-nous encore libres de choisir nos déplacements dans la ville de demain ?

 

Nous avons décliné toutes ces questions autour de la notion de « Zéro ». 

La ville de demain aura-t-elle…

Zéro conducteur ? Zéro voiture personnelle ? Zéro pollution ?…

 Mobilité, année zéro.

[/vc_column_text][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDYSUyMG5hbWUlM0QlMjJjb25kdWN0ZXVyJTIyJTNFJTNDJTJGYSUzRQ==[/vc_raw_html][vc_single_image image= »178″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le conducteur, une espèce en voie de disparition ? Les voitures autonomes nous permettront de regarder la télévision plutôt que les panneaux de signalisation. En parallèle de ce grand remplacement par les robots, certaines inquiétudes émergent concernant l’impact des véhicules sans conducteur sur les emplois (100 000 postes menacés).

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=5Ys0PS56Ggs&t=2s » el_width= »80″ align= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Un trajet Paris-Marseille en voiture sans toucher une seule fois au volant ? Dès 2025, les premières véhicules autonomes pourraient faire de ce road trip futuriste une réalité. Le conducteur n’en sera plus vraiment un. Il pourra lire ou regarder un film sans se soucier de la route.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »111″ img_size= »full »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

Déjà parmi nous

Vingt prototypes de voitures autonomes du groupe PSA roulent en France et pourraient être commercialisés après 2020. En Haute-Normandie, Renault s’apprête à lancer sur les routes quatre voitures autonomes Zoé. De nombreux véhicules traditionnels sont déjà équipés de fonctions d’aide à la conduite, premier pas vers l’autonomisation : « Park Assist » pour faire un créneau sans toucher le volant, régulateur de vitesse adaptatif, ou encore système d’alerte en cas de franchissement de ligne. Les voitures comme la Tesla Model S, la DS 7 et la Google Car permettent même de lâcher le volant sur les circuits monotones (autoroutes) ou ralentis (embouteillages).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]

De nouveaux risques de sécurité routière ?

Les voitures semi-autonomes réduiraient les risques d’accident de 40%, selon un rapport de l’Agence américaine pour la sécurité routière (NHTSA). Mais la transition s’annonce complexe. Les premières voitures connectées devront d’abord cohabiter avec des voitures classiques et des signalisations non connectées, comme les feux rouges traditionnels.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »84″ img_size= »1280×620″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]« Les comportements humains resteront un facteur essentiel de la mobilité de demain, à l’intérieur du véhicule comme à l’extérieur », prévient Marie Schmidt, chargée de mission sur la voiture autonome pour le think-tank UNIR, de l’association Prévention routière. Pour le moment, aucune étude poussée n’a calculé la capacité des conducteurs à réagir à des signaux d’alerte et à reprendre rapidement le contrôle du véhicule en cas de bug.

Les piétons et cyclistes risquent aussi de développer un sentiment de « toute-puissance », pensant qu’il leur suffit de surgir devant une voiture pour enclencher son frein automatique. Un réel effort de formation et de sensibilisation de tous les usagers est donc à prévoir.

D’autant plus que, selon un sondage réalisé en 2017 par OpinionWay, 56 % des Français ne sont pas prêts à utiliser une voiture entièrement autonome. Pour le véhicule du futur, le principal défi reste de gagner la confiance des usagers.

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Ces véhicules auront aussi un impact sur les emplois du secteur des transports. Pour l’économiste Erwann Tison, les voitures autonomes pourraient entraîner la suppression de 100 000 emplois.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_js]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjIxMDAlMjUlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIxNjYlMjIlMjBzY3JvbGxpbmclM0QlMjJubyUyMiUyMGZyYW1lYm9yZGVyJTNEJTIybm8lMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRncuc291bmRjbG91ZC5jb20lMkZwbGF5ZXIlMkYlM0Z1cmwlM0RodHRwcyUyNTNBJTJGJTJGYXBpLnNvdW5kY2xvdWQuY29tJTJGdHJhY2tzJTJGMzY4NTM0MDg0JTI2YW1wJTNCY29sb3IlM0QlMjUyM2ZmNTUwMCUyNmFtcCUzQmF1dG9fcGxheSUzRGZhbHNlJTI2YW1wJTNCaGlkZV9yZWxhdGVkJTNEZmFsc2UlMjZhbXAlM0JzaG93X2NvbW1lbnRzJTNEdHJ1ZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdXNlciUzRHRydWUlMjZhbXAlM0JzaG93X3JlcG9zdHMlM0RmYWxzZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdGVhc2VyJTNEdHJ1ZSUyMiUzRSUzQyUyRmlmcmFtZSUzRQ==[/vc_raw_js][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Avec l’apparition des métros automatisés, notre métier est voué à disparaître. Jusqu’à présent, personne n’a été licencié mais les embauches diminuent. La RATP va devoir faire des efforts importants pour reconvertir son personnel. Moi, je suis à la retraite dans une dizaine d’années, je ne suis pas concerné. Mais je m’inquiète pour les jeunes qui entrent dans l’entreprise en ce moment : ils ont du souci à se faire.

Didier, conducteur de métro à la RATP

[/vc_column_text][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDYSUyMG5hbWUlM0QlMjJ2b2l0dXJlJTIyJTNFJTNDJTJGYSUzRQ==[/vc_raw_html][vc_single_image image= »180″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Et si rouler au volant d’une voiture devenait un luxe au cours des prochaines décennies ? Chère et polluante, l’automobile est concurrencée par le développement du vélo et du MaaS (Mobility as a Service), sorte d’abonnement illimité aux transports. Le règne du « tout automobile » est sur le déclin.  

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=I7isi_E3Df4&feature=youtu.be » el_width= »80″ align= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Hans Arby est le PDG d’UbiGo, une start-up suédoise pionnière dans le développement du MaaS (Mobility as a Service), un concept d’offre de transport unique et illimitée. Le MaaS doit permettre de remplacer, à terme, l’utilisation des voitures personnelles.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »243″ img_size= »1024×900″][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Avec le développement du MaaS (Mobility as a Service), les voitures personnelles ne risquent-elles pas de disparaître ?

Le pari le plus probable, c’est que l’on risque de voir à la fois des voitures individuelles, et d’autres modèles de mobilité comme l’auto-partage, ainsi que la mutualisation des services de transport. En parallèle, les voitures électriques et autonomes seront de plus en plus abordables, avec la possibilité de diviser le coût d’acquisition. En disposer d’une au sein d’une même famille devrait se généraliser. C’est particulièrement vrai pour les familles qui vivent en périphérie, en partageant les frais avec ses voisins, par exemple. En revanche, être propriétaire d’une voiture particulière coûtera de plus en plus cher. Les obstacles à la circulation seront également croissants. Il sera donc moins intéressant de rouler en ville avec son véhicule comme c’est le cas aujourd’hui.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Votre projet, qui propose un tarif unique pour tous les transports publics (métro, tramway…) et privés (VTC, taxis…), n’est-il pas trop compliqué à mettre en place ?

Le plus dur est de convaincre les acteurs du transport urbain que notre projet apporte une réelle valeur ajoutée. C’est en bonne voie. Il faut donc leur faire prendre conscience que MaaS drainera un grand nombre de consommateurs. On crée de nouveaux clients en convertissant les propriétaires de véhicules en demandeurs de services. Sans pour autant empiéter sur une communauté de clients déjà existante. En exposant bien cela, on pourra augmenter notre marge de bénéfice.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Le défi principal, c’est donc de proposer de meilleurs services de transport plutôt que l’utilisation d’une voiture traditionnelle pour attirer les usagers…

C’est tout le challenge sur lequel nous travaillons. Un ménage doit être en mesure de faire 90% de ses trajets sans voiture, sans faire d’effort supplémentaire pour se déplacer. D’un autre côté, les usagers ne sont pas très regardants à propos des tarifs. La commodité et le confort sont plus importants que le prix.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »156″ img_size= »full »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Une initiative comme la vôtre peut-elle être imitée partout ailleurs, alors que certaines régions du globe n’ont pas la même approche de la mobilité ?

Pour exporter ce type de mobilité, il faut que les usagers vivent dans un milieu urbain propice. Cela signifie un bon accès aux transports publics, et un pôle urbain suffisamment dense pour y proposer également des services de voitures en auto-partage. Le modèle MaaS est donc moins un marché démographique que géographique. En l’occurrence, le transport public est organisé différemment selon les villes. Chacune a ses spécificités. C’est la raison pour laquelle je penche en faveur d’un modèle franchisé : avec un opérateur local qui fournirait le même type de service, basé sur la même plateforme technique et économique. Mais j’insiste : chaque type de MaaS doit être construit localement – en dialoguant avec les organismes de transport public, et en dénichant les meilleurs fournisseurs.[/vc_column_text][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »183″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’enjeu crucial pour les vingt prochaines années ? Réduire les émissions de gaz à effet de serre. L’une des coupables ? La mobilité urbaine. Selon l’association AirParif, en charge de la surveillance de la qualité de l’air ambiant, les particules fines mesurées lors des pics de pollution sont dues principalement au trafic routier.

Pour réduire ces émissions, la voiture électrique pourrait être une solution. Dans un rapport de novembre 2013, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) démontre que ce véhicule émet deux fois moins de CO2 qu’une voiture classique, sur 150 000 km parcourus en France. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Cependant, si une voiture électrique émet moins de CO2 qu’une voiture thermique sur l’ensemble de son cycle de vie – de la fabrication au retraitement – elle pollue davantage via des émissions indirectes.

Sa fabrication représente 58% de la pollution émise tout au long de sa vie, contre 29% pour une voiture thermique. Une différence compensée après moins de deux ans d’utilisation pour un conducteur français moyen, qui parcourt environ 15 000 km par an.

Autre source de pollution indirecte, l’énergie à partir de laquelle est produite l’électricité qui alimente la voiture. En Allemagne, l’électricité est issue en grande partie d’énergies fossiles, émettrices de CO2. Ainsi, le bilan carbone de la voiture électrique outre-Rhin est similaire à celui de la voiture thermique.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »31″ img_size= »full » add_caption= »yes »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_single_image image= »182″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Qui n’a jamais râlé en attendant son repas commandé ? Paradoxalement, c’est ce dernier trajet qui coûte le plus cher. De quoi ronchonner de plus belle. Le smart peut cependant solutionner cette problématique.

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=O5zZhliYXRI&feature=youtu.be » el_width= »80″ align= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_single_image image= »185″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

« Sorry Dave, I can’t do that. » La phrase de Hal 9000 du film de Stanley Kubrick, 2001 L’Odyssée de l’espace, en a effrayé plus d’un. Et c’est toujours la même peur qui reste à l’esprit lorsqu’il est question de l’automatisation des moyens de transports. Car un bug informatique risque de nous bloquer sur place.

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »116″ img_size= »900×400″ alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]À Paris, les plans de la ville se fondent dans le décor. À l’exception de quelques touristes qui cherchent la Tour Eiffel, les gens passent devant, sans leur adresser un regard, les yeux plongés dans leurs écrans de smartphone. Ces boussoles du XXIe siècle sont des machines en puissance : 80 % des trajets possibles dans les métropoles ne peuvent être calculés par un cerveau humain (Science Advances, février 2016).[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=4AuE3qhhWnw&feature=youtu.be » el_width= »80″ align= »center »][vc_row_inner][vc_column_inner][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »186″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Lors d’un déplacement, nos smartphones, nos montres et nos profils Instagram recueillent une mine d’informations. La mobilité connectée apparaît comme un trésor pour le commerce du « big data », alimentant du même coup les craintes individuelles. Et si, dans la rue, le métro ou en Uber, Big Brother nous regardait ?

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://youtu.be/sj8ytB1KxoY » el_width= »80″ align= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Ces déplacements, toujours plus connectés, posent la question des différents usages de nos données personnelles. Se dirige-t-on inévitablement vers la fin de la vie privée ? Non, selon Bénédicte Deleporte, avocate spécialisée dans la question de la protection des données.

Elle met l’accent sur le rôle qu’aura le Règlement général sur la protection des données (RGPD) dans l’encadrement et la gestion des données personnelles ces prochaines années. De nouvelles mesures, applicables à toute l’Union européenne à compter du 25 mai 2018, entendent s’adapter aux évolutions numériques, dont les voitures connectées.

L’avocate insiste également sur les usages possibles des données anonymisées et leur utilité pour les constructeurs ou les sociétés de télématique embarquée, qui transmettent les données issues des véhicules. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_raw_js]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjIxMDAlMjUlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIxNjYlMjIlMjBzY3JvbGxpbmclM0QlMjJubyUyMiUyMGZyYW1lYm9yZGVyJTNEJTIybm8lMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRncuc291bmRjbG91ZC5jb20lMkZwbGF5ZXIlMkYlM0Z1cmwlM0RodHRwcyUyNTNBJTJGJTJGYXBpLnNvdW5kY2xvdWQuY29tJTJGdHJhY2tzJTJGMzY4OTE5OTI2JTI2YW1wJTNCY29sb3IlM0QlMjUyM2ZmNTUwMCUyNmFtcCUzQmF1dG9fcGxheSUzRGZhbHNlJTI2YW1wJTNCaGlkZV9yZWxhdGVkJTNEZmFsc2UlMjZhbXAlM0JzaG93X2NvbW1lbnRzJTNEdHJ1ZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdXNlciUzRHRydWUlMjZhbXAlM0JzaG93X3JlcG9zdHMlM0RmYWxzZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdGVhc2VyJTNEdHJ1ZSUyMiUzRSUzQyUyRmlmcmFtZSUzRQ==[/vc_raw_js][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_raw_js]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjIxMDAlMjUlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIxNjYlMjIlMjBzY3JvbGxpbmclM0QlMjJubyUyMiUyMGZyYW1lYm9yZGVyJTNEJTIybm8lMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRncuc291bmRjbG91ZC5jb20lMkZwbGF5ZXIlMkYlM0Z1cmwlM0RodHRwcyUyNTNBJTJGJTJGYXBpLnNvdW5kY2xvdWQuY29tJTJGdHJhY2tzJTJGMzY4OTE4OTk2JTI2YW1wJTNCY29sb3IlM0QlMjUyM2ZmNTUwMCUyNmFtcCUzQmF1dG9fcGxheSUzRGZhbHNlJTI2YW1wJTNCaGlkZV9yZWxhdGVkJTNEZmFsc2UlMjZhbXAlM0JzaG93X2NvbW1lbnRzJTNEdHJ1ZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdXNlciUzRHRydWUlMjZhbXAlM0JzaG93X3JlcG9zdHMlM0RmYWxzZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdGVhc2VyJTNEdHJ1ZSUyMiUzRSUzQyUyRmlmcmFtZSUzRQ==[/vc_raw_js][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »187″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Petit hic. Alors qu’une meilleure mobilité pourrait aider à résorber certaines inégalités, les transports smart ne sont pour le moment testés que dans des zones déjà densément desservies, et en direction de publics déjà très mobiles. 

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans une étude publiée en mai 2017, l’Observatoire des mobilités émergentes pointe un paradoxe pas très smart. Les innovations numériques en matière de transport pourraient permettre de réduire certaines fractures – territoriale, numérique, générationnelle – et certaines inégalités, dans les zones peu urbanisées (campagnes, villes de moins de 100 000 habitants).

Mais leur expérimentation a majoritairement lieu dans les grandes zones urbaines où les réseaux de circulation sont déjà denses et diversifiés. Les moins mobiles d’hier sont les moins mobiles d’aujourd’hui. A contrario, plus on est jeune, urbain, avec un revenu élevé, plus on a de chances d’être mobile.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Pour que le numérique résorbe ces inégalités au lieu de les accentuer, une politique d’accompagnement est nécessaire, explique Marc Fontanès, spécialiste de la mobilité durable et membre du cabinet d’études Chronos. Selon le sociologue, l’aspect social est jusqu’à présent le parent pauvre des politiques de mobilité durable.[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_raw_js]JTNDaWZyYW1lJTIwd2lkdGglM0QlMjIxMDAlMjUlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjIxNjYlMjIlMjBzY3JvbGxpbmclM0QlMjJubyUyMiUyMGZyYW1lYm9yZGVyJTNEJTIybm8lMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRncuc291bmRjbG91ZC5jb20lMkZwbGF5ZXIlMkYlM0Z1cmwlM0RodHRwcyUyNTNBJTJGJTJGYXBpLnNvdW5kY2xvdWQuY29tJTJGdHJhY2tzJTJGMzY4Mzk2MDE4JTI2YW1wJTNCY29sb3IlM0QlMjUyM2ZmNTUwMCUyNmFtcCUzQmF1dG9fcGxheSUzRGZhbHNlJTI2YW1wJTNCaGlkZV9yZWxhdGVkJTNEZmFsc2UlMjZhbXAlM0JzaG93X2NvbW1lbnRzJTNEdHJ1ZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdXNlciUzRHRydWUlMjZhbXAlM0JzaG93X3JlcG9zdHMlM0RmYWxzZSUyNmFtcCUzQnNob3dfdGVhc2VyJTNEdHJ1ZSUyMiUzRSUzQyUyRmlmcmFtZSUzRQ==[/vc_raw_js][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »213″ img_size= »1100×2500″ alignment= »center »][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »188″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Avec les avancées du numérique, le droit 2.0 devient un enjeu de taille. Mais face au rythme effréné des avancées technologiques, les institutions peinent à légiférer sur ces questions. Le changement pourrait en fait venir des acteurs locaux.

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La transition vers la smart mobilité est le produit d’un jeu entre deux acteurs : les entreprises innovent, les autorités publiques organisent. En 2016, 60 % des villes ont un plan stratégique de smart city. Les trois-quarts de ces plans sont portés par les autorités locales. Ce changement se développe à coup de politiques publiques mais surtout via des phases d’expérimentations. En ouvrant des appels d’offres aux start-up, les pouvoirs publiques initient la transformation. Ces impulsions sont conditionnées par les innovations techniques des entreprises.

Compte tenu de la vitesse des innovations, les autorités publiques peinent à suivre le rythme pour légiférer sur ces questions. Comme le fait remarquer Jean-Louis Missika, chargé de l’innovation à la mairie de Paris, les autorités locales ont leurs cartes à jouer.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=pensUuhx-7s&feature=youtu.be » el_width= »80″ align= »center »][vc_raw_html]JTNDaDYlMjBzdHlsZSUzRCUyMnRleHQtYWxpZ24lM0ElMjByaWdodCUzQiUyMiUzRSUzQ2ElMjBocmVmJTNEJTIyJTIzaGF1dCUyMiUzRVJldG91ciUyMGVuJTIwaGF1dCUzQyUyRmElM0UlM0MlMkZoNiUzRQ==[/vc_raw_html][vc_separator color= »white » border_width= »10″][vc_separator color= »black » border_width= »2″ el_width= »90″][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »262″ img_size= »full »][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

Nous sommes une équipe européenne, pluridisciplinaire, polyvalente, aux compétences multiples. Nos nombreux cerveaux formatés “ingénieur” pour l’un, “sciences po” pour l’autre, ou encore “journaliste” ou bien “où suis-je et que fais-je et ai-je un sens dans ce projet et dans la vie” et j’en passe. Ces nombreux cerveaux formatés donc, ont constitué un formidable melting pot, tantôt doux tantôt… épineux.

Formidable melting pot de citoyens du monde – choc de cultures, de vision des choses, de définition de l’heure à laquelle on mange, d’anglage et de tentatives infinies d’expliquer ce qu’est l’ANGLE à un pauvre ingénieur.

Cependant, face aux nombreuses épreuves du grand challenge Webdothon nous avons su rester robustes, durs, fiers, francs, forts et hardcore. Ceci n’aurait pas été possible sans les petits-déjeuners apportés par Coralie, par Maxime aussi, et encore moins sans les biscuits de Sébastien.

Vive la smart mobilité. Vive les sushis !

 

Benjamin le Polonais (le futur s’écrit en trottinette)

Malika la Lilloise (origines alsaciennes reniées)

Coralie la Cavaillonaise (née dans le Vaucluse en France mais elle est plutôt lorraine sinon)

Zoé la Brestoise (voilà)

Juliette la Kremlinoise (c’est à dire de la magnifique ville du Kremlin-Bicêtre. Ville connue pour son hôpital : où Johnny aurait séjourné quelques temps et où la guillotine aurait été testée pour la première fois sur des moutons puis des cadavres de vagabonds.)

Romain le Normand (origines espagnoles qui remontent à la guerre de 100 ans)

Margot la Bulgaro-Franco-Roumano-Belge (citoyenne du monde avant tout)

Sébastien le Savoyard Réunionnais (In Tartiflette we trust)

Maxime le Nantais (très belle ville).

 

[/vc_column_text][vc_separator color= »white » border_width= »10″][/vc_column][/vc_row]