Se nourrir à Paris représente souvent la dernière étape d’une très longue chaîne, au bout de laquelle les produits arrivent chez nous. Avant de finir dans nos assiettes, les céréales que l’on mange ici parcourent en moyenne 492 kilomètres. Pour les produits animaux, le chiffre monte à 660 et atteint même 790 kilomètres concernant les fruits et légumes…

 

Les circuits-courts proposent une alternative au circuit habituel de distribution. Au lieu de transiter par des containers, hangars, chambres froides et entrepôts, les aliments passent directement du producteur au consommateur. Ou presque, avec un intermédiaire maximum.
Au cœur des préoccupations des parisiens, et sans doute d’un effet de mode grandissant, l’alimentation locale et les circuits courts sont perçus comme une bonne affaire à tous points de vue…

Mais ce parcours logistique raccourci est-il forcément meilleur pour l’environnement ? Nous avons exploré le bilan carbone de la distribution agroalimentaire en plusieurs graphiques.

Du côté des producteurs, ce nouveau mode d’organisation se révèle t-il vraiment plus avantageux ?

Les circuits courts, solution alternative pour les agriculteurs franciliens

« AgriParis n’a pas vocation à être un projet parisiano-parisien »

« Aujourd’hui, les gens découvrent le goût des poires »

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