Si jusqu’au XIXème siècle, le bassin de la Seine suffisait à approvisionner Paris, les produits que consomment les parisiens viennent aujourd’hui de beaucoup plus loin. Relocaliser l’agriculture s’impose comme un enjeu majeur pour réduire l’empreinte écologique, point phare dans les programmes des candidats à la Mairie de Paris.

Des potagers recouvrent les toits, les ceintures vertes retrouvent leur premier rôle et plusieurs terrains vagues se métamorphosent en jardins partagés. Malgré tout, il n’y aura jamais assez d’espaces cultivés à Paris pour l’ensemble de sa population…

Actuellement, la capitale ne couvre qu’1,27% de ses besoins. Ce chiffre plafonnerait à 7% maximum, car la forte densité urbaine bride le potentiel d’autonomie alimentaire.En règle générale, les aires urbaines exportent la quasi totalité de leur production et importent la quasi totalité de leur alimentation. Dès lors, la question ne se pose pas à l’échelle de Paris mais bien de l’Île-de-France :

La région est-elle en mesure d’alimenter Paris ? Quels sont les capacités de production des terres agricoles ?

L’Île-de-France peut-elle redevenir une terre nourricière pour Paris ?

Ce qui pousse en Île-de-France est-il pollué ?

Quelques repères sur l’agriculture en Île-de-France [INFOGRAPHIE]

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