La livraison urbaine

[vc_row][vc_column width= »1/4″][vc_btn title= »LA COMMANDE » style= »classic » color= »pink » size= »lg » align= »center » button_block= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.ipj.news%2Fwebdothon2019-dernierkm%2Fla-commande%2F|title:La%20commande|| » el_class= »menu_bouton »][/vc_column][vc_column width= »1/4″][vc_btn title= »LE DERNIER DEPOT » color= »orange » size= »lg » align= »center » button_block= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.ipj.news%2Fwebdothon2019-dernierkm%2Fle-centre-de-livraison%2F|title:Le%20dernier%20d%C3%A9pot|| » el_class= »menu_bouton »][/vc_column][vc_column width= »1/4″][vc_btn title= »LA LIVRAISON URBAINE » style= »flat » color= »sky » size= »lg » align= »center » button_block= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.ipj.news%2Fwebdothon2019-dernierkm%2Flivraison-urbaine%2F|title:La%20livraison%20urbaine|| » el_class= »menu_bouton »][/vc_column][vc_column width= »1/4″][vc_btn title= »Vous avez été livré ! » style= »custom » custom_background= » » custom_text= »#3867a0″ size= »lg » align= »center » button_block= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.ipj.news%2Fwebdothon2019-dernierkm%2Fbonne_reception%2F|title:Bonne_r%C3%A9ception|| » el_class= »menu_bouton »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_widget_sidebar][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »100″ img_size= »full » alignment= »center » el_class= »SuiviLivraison »][vc_column_text]Votre colis est prêt à être livré. Nos livreurs peuvent être à moto, vélo, scooter et même à pied. Bonne réception![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_cta h2= » » shape= »square » style= »flat » color= »sky »]

A Paris, 1 véhicule sur 5 livre des marchandises

(Rungis International)

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© Naas Bessaih pour Cocolis

Les vélos cargo d’Olvo

Créée en 2016, la coopérative parisienne Olvo ambitionne de minimiser l’impact environnemental des livraisons et d’éviter la congestion en zone urbaine. Elle propose une livraison « zéro émission » de CO2 grâce à une vingtaine de vélos cargo aux deux tiers électriques pouvant transporter jusqu’à 100 kilos. Avec une quarantaine de contrats de fournisseurs à son actif, la coopérative a remporté le prix de l’innovation urbaine de la Ville de Paris dans la catégorie « mobilité » cette année.

Le covoiturage du colis

Depuis 2015, 200 000 personnes se sont mises au covoiturage de colis avec Cocolis. Sur la plateforme, la liste des destinations est longue : Biarritz-Boulogne, Nantes-Bordeaux, et surtout Paris intra-muros. Grâce à cette interface collaborative et sécurisée, les personnes qui effectuent un trajet peuvent contacter ceux qui souhaitent envoyer un colis à la même destination. Pour le consommateur, mettre à contribution les coffres vides en circulation permet de limiter les frais. Pour la collectivité, les émissions de gaz à effet de serre se réduisent. Souvent présentée comme le “BlaBlaCar du colis”, cette initiative compte déjà parmi ses partenaires Vinci autoroutes, Ouibus et SNCF Développement.

La livraison fluviale

Pour composer avec les embouteillages, les voies fluviales ont même été choisies par la société Fludis. Depuis septembre 2019, elle relève ce défi avec son bateau-entrepôt électrique reliant Gennevilliers au centre de Paris. Elle est munie de toute l’infrastructure nécessaire au tri des colis et transporte une flotte de vélos cargo prêts à les livrer dans la capitale. Le passage par la Seine limite forcément le trafic urbain et la distribution ne nécessite même pas d’entrepôt sur les berges. Une livraison propre et déjà un gros client puisque c’est le mode de transport qu’a choisi le géant Ikea.


Océane SEGURA – Etudiante à l’Institut Pratique du Journalisme

Julien FLORES et Thomas BOUGET – Etudiants en master Politiques Publiques et Opinion à l’université Paris-Dauphine[/vc_cta][/vc_tta_section][vc_tta_section title= »Section 2″ tab_id= »1576772872744-9a699177-b469″][vc_cta h2= »Urb-it, la livraison « éco-responsable » » h4= »La start-up suédoise Urb-it, implantée à Paris depuis 2016, s’est réinventée il y a un an et demi. Elle fournit un service de livraison entièrement écologique et adapté à la ville. » css= ».vc_custom_1576835765331{background-color: #ffffff !important;} »]

Gaétan Lemercier – Directeur des opérations en France chez Urb-it © Edgar Servera

Un pass Navigo et un téléphone. Voici les principaux outils d’Urb-it pour acheminer chaque jour les centaines de colis que lui confient ses clients. Installée à Paris depuis bientôt quatre ans, la start-up originaire de Stockholm fait appel à environ 500 auto-entrepreneurs pour effectuer des livraisons. Seuls la marche, l’usage des transports en commun et maintenant le vélo sont autorisés pour apporter les commandes au consommateur final. 

Au départ, la start-up s’adressait aux particuliers via une application. Mais sur ce marché très concurrentiel, cette offre n’a pas fonctionné. « En revanche notre mode de livraison séduisait énormément les entreprises attirées par l’image cool, environnementale et innovante », précise Gaëtan Lemercier, directeur des opérations de la branche française d’Urb-it. Depuis 2018, la société travaille directement avec les enseignes qui payent pour ses services.

Un modèle écologique et pratique

Ce mode de livraison n’est pas seulement une façon de limiter la pollution ou un atout pour l’image environnementale d’une société. « Aller de Paris centre à Clamart en RER ne prend que 25 min. Le même trajet en scooter prendrait plus de temps », selon Gaëtan Lemercier. Il ajoute : « Nos premiers gros clients étaient des pâtissiers. Dans une ville embouteillée comme Paris, la marche est plus efficace pour les produits fragiles. » 

Actuellement, le spécialiste des macarons, Ladurée, ne traite plus qu’avec Urb-it dans les zones couvertes par la start-up qui continue d’innover. Elle vient également de proposer un service inédit en partenariat avec le bijoutier Lõu yetu. Lorsque les clients réalisent qu’ils n’ont pas le temps de retirer leur commande au point de retrait, un livreur peut s’en charger à leur place. Dernièrement DHL, géant allemand de la livraison, a débuté une phase de test avec l’entreprise suédoise pour expérimenter l’acheminement de colis à pied depuis certains de ses dépôts. Une solution qui a des chances de se pérenniser si Paris décide de suivre le modèle Londonien de taxation des véhicules dépassant certains seuils d’émissions.


Geoffroy MAJNONI d’INTIGNANO – Etudiant à l’Institut Pratique du Journalisme[/vc_cta][/vc_tta_section][vc_tta_section title= »Section » tab_id= »1576773339445-cb1fc54d-3bb1″][vc_cta h2= »Le dernier kilomètre, grand absent des municipales à Paris » h4= »Si un véhicule sur cinq à Paris transporte des marchandises, peu de candidats déclarés aux élections municipales parisiennes de mars 2020 s’emparent du sujet. Seuls David Belliard, d’EELV, et Anne Hidalgo, l’actuelle maire de la capitale, se sont exprimés. » css= ».vc_custom_1576832970536{background-color: #ffffff !important;} »]

Anne Hidalgo, maire de Paris (© WebSummit) et David Belliard, conseiller de Paris et candidat EELV aux élections municipales parisiennes (© Mairie de Paris).

Les actions d’Anne Hidalgo

Pour réduire l’impact environnemental du dernier kilomètre, la maire de Paris inaugure en 2018 un entrepôt de 15 000 m², dans le 18e arrondissement, où « les marchandises arriveront par rail et seront acheminées dans la capitale par des véhicules propres ». Elle ajoute : « Cela représente 44 000 poids lourds en moins par an en Île-de-France. »

Dès 2014, Anne Hidalgo écrit dans la feuille de route adressée à Christophe Najdovski, son adjoint aux transports, qu’il faut « atteindre l’objectif de 50 % des livraisons du dernier kilomètre réalisés en véhicule non diesel en 2017, puis 100 % en 2020 ». Alors que l’année 2019 touche à sa fin, la municipalité n’a pas encore dressé de bilan.

Les propositions de David Belliard

David Belliard est le seul candidat, à trois mois des élections, à inscrire dans son programme des propositions sur le transport de marchandises et le dernier kilomètre. Le candidat écologiste souhaite développer les livraisons « propres », comme les vélos cargo, les remorques électriques ou les véhicules GPL. 

Le candidat écologiste propose aussi que les poids lourds qui livrent les marchés ou qui transportent de la nourriture ne puissent plus déroger aux règles des vignettes Crit’air et circuler à Paris, même s’ils sont très polluants. Les vignettes Crit’air, apposées sur le pare-brise des véhicules, indiquent leur niveau de pollution en fonction de leur date d’immatriculation.  Il veut également favoriser « l’arrivée des marchandises à Paris par bateaux zéro émission » en soutenant le changement des moteurs diesel par de l’hydrogène. En 2019, seuls 6 % des marchandises circulent par voie fluviale en Île-de-France, contre 90 % par camion, d’après Europe Ecologie-Les Verts.  


Yanis CHOUITER – Etudiant à l’Institut Pratique du Journalisme[/vc_cta][/vc_tta_section][/vc_tta_pageable][/vc_column][/vc_row]